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Abbaye, aujourd'hui église Saint-Amant de Saint-Amant-de-Boixe

Dossier IA16008508 réalisé en 2012

Fiche

L'église Saint-Amant à Saint-Amant-de-Boixe est une des plus grandes églises romanes de l'Angoumois. Construite en deux campagnes de travaux, elle est consacrée en 1170. Le chœur a été reconstruit au 14e siècle.

L'histoire de l'abbaye de Saint-Amant-de-Boixe commence avec l'ermite Amant, qui aurait vécu au 6e siècle dans la forêt de la Boixe. Un monastère est attesté à proximité de l'ancien ermitage à la fin du 9e siècle. Il est transféré à son emplacement actuel vers 1030, par la volonté des comtes d'Angoulême. Presque cent ans plus tard, au début du 12e siècle, la construction d'une nouvelle église est entreprise. Les travaux commencent par le chœur et le transept, sans doute terminés avant 1125, année de la translation des reliques de saint Amant dans la nouvelle église. Le nouveau chœur est construit selon un plan rare en Angoumois : une abside et, de chaque côté, deux chapelles parallèles de profondeur inégale. Le bras nord du transept est doté d'un portail couvert d'une voussure ornée des symboles du Christ et des Évangélistes et de souples rinceaux habités d'animaux. Deux registres superposés d'arcatures aveugles, abritant des personnages représentés debout, l'accompagnent.

La nef, édifiée dans la seconde moitié du 12e siècle, est sans doute achevée lors de la consécration de l'église en 1170. Longue et large, elle comprend une nef centrale et deux collatéraux, tous couverts de voûtes en berceau plein cintre. Les deux travées orientales des collatéraux, plus anciennes, sont couvertes de voûtes d'arêtes.

La façade occidentale appartient à la deuxième campagne de travaux. Rythmée par quatre contreforts-colonnes qui la divisent en trois travées, elle s'élève sur deux niveaux surmontés d'un court pignon. Le portail central est encadré de deux arcades aveugles ; il est couvert d'une voussure comprenant cinq rouleaux ornés de motifs géométriques. Sur le registre supérieur, les travées latérales sont occupées chacune par une grande arcade. La travée centrale est percée d'une baie encadrée de deux étroites arcades aveugles. Le décor géométrique est omniprésent sur les arcs.

L'église est endommagée au 13e siècle par un incendie. Un chœur à chevet plat est reconstruit au 14e siècle. Fortement désaxé par rapport à la nef, il conserve, au nord, les deux chapelles romanes ; au sud, une nouvelle chapelle (aujourd'hui disparue) est édifiée sur une crypte qui est ornée de peintures murales, partiellement conservées. À la même époque sont restaurés le cloître et les bâtiments conventuels, établis au sud de l'église dès l'époque romane.

Au 17e siècle, après les guerres de Religion, l'église est en partie ruinée et les voûtes du transept sont effondrées ; au 18e siècle, le bras sud du transept est écourté.

À la Révolution, l'abbaye est fermée et l'église devient paroissiale. Celle-ci est restaurée à la fin du 19e siècle. Les travaux concernent notamment les voûtes et le bras sud du transept, qui sont reconstruits.

À la fin du 20e siècle, une importante campagne de travaux est menée sur les bâtiments monastiques subsistants : l'aile sud, qui abrite le réfectoire roman, les vestiges du cloître et le bâtiment occidental.

Vocablessaint Amant
Parties constituantes non étudiéeséglise, cloître, bâtiment conventuel, cellier
Dénominationsabbaye
Aire d'étude et cantonPays Ruffécois - Saint-Amant-de-Boixe
AdresseCommune : Saint-Amant-de-Boixe
Cadastre : 1843 G2 874 à 882, 885 à 913, 914 (église) ; 2012 G 536 à 539, 544 à 554, 555 (église), 575 à 579, 836

Située à 18 km au nord d'Angoulême, l'abbaye de Saint-Amant-de-Boixe est un des centres monastiques les plus anciens du diocèse, après celui de Saint-Cybard à Angoulême. Le site est implanté dans la vallée du Javart, affluent de la Charente, près de la forêt de la Boixe.

L'origine de l'abbaye est liée à l´ermite saint Amant qui vécut, au 6e siècle, dans la forêt de la Boixe. Une première communauté monastique s'installe probablement sur son tombeau mais on ignore tout de cet établissement. La fondation de l'abbaye remonte en 988, date à laquelle Arnaud (975-998), quatrième comte héréditaire d'Angoulême, fait édifier un monastère dans la forêt de la Boixe, peut-être au lieu-dit la Macarine. Vers 1025, son fils, le comte Guillaume IV Taillefer (998-1028), décide de transférer sa résidence d´Andone, commune de Villejoubert, à Montignac. En même temps, sur les conseils de son épouse Giberge et de ses fils Audouin et Geoffroy, il fait déplacer l'abbaye à son emplacement actuel, non loin du nouveau château comtal. Dès le 11e siècle, une première église aurait été érigée, puis peu de temps après, dès le début du 12e siècle, elle aurait été reconstruite. Les travaux commencent par le chevet et le transept. Le 24 septembre 1125, le nouveau sanctuaire est achevé et les reliques de saint Amant sont transférées dans la nouvelle église. Le chantier de l'abbaye se poursuit ensuite jusque dans les années 1170, date à laquelle la nef et probablement la façade sont entièrement achevées. Le 15 novembre 1170, la nouvelle église est consacrée solennellement sous l'abbatiat de Joscelin en présence de l´archevêque de Bordeaux, des évêques d'Angoulême, de Saintes et de Poitiers ainsi que de nombreuses autres personnalités, abbés, clercs, comtes, seigneurs et laïcs.

Au cours du 13e siècle, un incendie ravage toute la partie sud et est de l'église ainsi que le cloître et une partie des bâtiments abbatiaux. D'importants travaux sont alors entrepris, dès le début du 14e siècle, pour restaurer l'abbaye. Le chœur est reconstruit de même que la chapelle sud, une partie des galeries du cloître et des bâtiments. La guerre de Cent Ans ne semble pas avoir engendré énormément de dégâts mais la communauté monastique en ressort très appauvrie. Elle est en baisse et ne se compose plus que d'une dizaine de moines. La prospérité revient peu après dans le second tiers du 15e siècle et l'abbé Regnaud fait entreprendre diverses réparations. L'abbaye est pillée et ruinée pendant les guerres de religion. Les bâtiments sont dégradés et le nombre de moines continue de chuter. Ils ne sont plus que cinq en 1572, trois en 1742 puis deux en 1774. En 1774, l'évêque d'Angoulême décide, qu'à la mort du dernier moine, l'abbaye sera supprimée et ses revenus seront affectés au Séminaire de la ville (ce qui prendra effet après la Révolution française). Finalement, en 1791, l'abbaye est vendue comme bien national et l'ensemble de ses possessions est dispersé. L'église est affectée plus tard au culte paroissial. Celle-ci est restaurée à la fin du 19e siècle. Les travaux concernent notamment les voûtes et le bras sud du transept, qui sont reconstruits.

De l´ancienne abbaye bénédictine de Saint-Amant-de-Boixe édifiée au cours du 12e siècle, il reste aujourd'hui en élévation quasiment l'intégralité de l´église (sauf le chœur repris à l'époque gothique et le transept sud) et plusieurs vestiges des bâtiments monastiques édifiés au sud du lieu de culte dont le réfectoire, deux niveaux de celliers placés en dessous, une partie de la galerie et du bâtiment ouest du cloître, de la cuisine des moines et quelques éléments du mur d´enceinte.

L'inspection générale des monuments historiques, créée en 1830 et avec pour mission le repérage et la sauvegarde des monuments " qui méritent une attention sérieuse de la part du gouvernement ", inscrit l'église abbatiale en 1840 sur la première liste des monuments historiques. Des travaux de restauration sont ainsi engagés à partir de 1851 par Paul Abadie (voir plus loin ses dessins), puis en 1897. Le cloître est divisé en plusieurs propriétaires et est transformé en différentes maisons d´habitations domestiques. Les bâtiments monastiques ne sont, quant à eux, classés qu´en 1935. La commune se porte acquéreur de l´ensemble de l´abbaye à partir de 1973. Depuis 1995, elle a engagé une série de travaux de restauration sur les bâtiments monastiques subsistants (l'aile sud, qui abrite le réfectoire roman, les vestiges du cloître et le bâtiment occidental), accompagnée, depuis 2002, de plusieurs campagnes de fouilles archéologiques dans le cloître. Les bâtiments de l´abbaye Saint-Amant-de-Boixe accueillent, depuis 2008, le Centre d´interprétation de l´architecture romane.

Période(s)Principale : 11e siècle
Principale : 12e siècle
Principale : 14e siècle
Secondaire : 13e siècle
Secondaire : 15e siècle
Secondaire : 16e siècle
Secondaire : 18e siècle
Secondaire : 19e siècle
Auteur(s)Auteur : Abadie Paul fils
Abadie Paul fils (1812 - 1884)

Architecte


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architecte attribution par source

L'abbaye, située dans le bourg de Saint-Amant-de-Boixe, est implantée sur un terrain en dénivelé s'accentuant vers l'est (c'est-à-dire vers la rivière). Un cimetière, dont de nombreuses sépultures ont été retrouvées lors des fouilles archéologiques, s'étendait devant la façade (fouilles du parvis réalisées en 2001 et 2003) et au nord de l'église. Édifiée au cours du 12e siècle de l'est vers l'ouest, l'église présente un vaste plan composé d'une nef à collatéraux, un transept saillant et un vaste chevet à chapelles échelonnées, dont l'abside centrale a été reprise à l'époque gothique et allongée de trois travées (pour une dernière actualisation du plan, voir S. Ternet, 2006, t. II, p. 582). L'édifice est construit en petit, moyen et grand appareil de pierre de taille du Kimméridgien inférieur local.

La façade occidentale de l'église est organisée en deux niveaux divisés en trois parties par quatre pilastres sur lesquels reposent des colonnes engagées, soulignant la division tripartite intérieure. Au centre, le portail comprend cinq voussures en plein cintre reposant sur des piédroits et quatre paires de colonnes. Il est encadré par deux arcades latérales aveugles. Celle de gauche abritait un tombeau (celui de saint Amant ?) derrière lequel se voit encore des restes de peintures murales, devenus indéchiffrables de nos jours. L'arcade de droite (au sud) est moins large. On a expliqué cette particularité par la présence du mur d'enceinte du 12e siècle (détruit vers 1901), correspondant à la porte d'entrée de l'abbaye, qui serait venu s'appuyer le long de la façade. Le deuxième niveau est décoré de cinq arcades. L'arcade centrale, encadrée de deux petites arcades aveugles, est percée d'une baie. Les deux arcades latérales, plus grandes, sont ajourées, dans la partie basse, de deux oculi aveugles aujourd'hui mais vraisemblablement ouverts sur les collatéraux au 12e siècle. Notons que celui placé au nord est plus orné. Les voussures, archivoltes, chapiteaux, corniches sont décorés de motifs variés avec des animaux (lions, oiseaux, serpent, dragons), des éléments végétaux (entrelacs) et géométriques (dents de scies, dents de loup, pointes de diamants, colonnettes entrecroisées, damier, S affrontés par paires, etc.). Le fronton actuel, de l'époque moderne, a remplacé un couronnement primitif dont on ignore la forme. P. Dubourg-Noves suggère la présence d'un arc sous fronton comme à Châteauneuf-sur-Charente et à l'abbaye-aux-Dames à Saintes (1995, p. 326). La façade occidentale appartient à la deuxième campagne de travaux. Elle a dû être terminée vers les années 1170. Son décor austère et géométrique contraste avec celui de l'élévation du transept nord (vers 1125) où les personnages s'entremêlent avec des animaux ou des végétaux.

Le mur sud de la nef est divisé en deux niveaux séparés par une corniche, six travées délimitées par des contreforts rythment l'élévation. En partie inférieure, quatre enfeus avec un arc en tiers-point et une archivolte ornée de motifs en dents de scies ont été aménagés dans l'épaisseur du mur. Notons également la présence, à hauteur régulière, de trous de boulins qui permettaient la mise en place des échafaudages en bois lors de la construction de l'édifice. En partie supérieure, chaque travée est percée d'une baie, hormis la travée placée la plus à l'ouest plus proche de la façade restée aveugle (sans doute à cause de la présence du bâtiment conventuel occidental disparu). La corniche sommitale est portée par des modillons dont la majeure partie a été reprise lors des restaurations.

Le transept sud a été en grande partie reconstruit et raccourci de quelques mètres au 19e siècle. Le mur sud et la moitié sud du mur ouest sont de l'époque contemporaine et les deux absidioles romanes accolées à l'est ont été détruites à une époque indéterminée. Seule la porte, située dans le mur ouest, qui permettait aux moines de circuler entre le transept de l'église et le cloître, date du 12e siècle, du moins pour le revers.

L'actuel haut chevet plat, contrebuté par de gros contreforts (restaurés au 19e siècle) a été édifié à l'époque gothique. Il remplace un vaste chevet à cinq chapelles échelonnées du premier tiers du 12e siècle (S. Ternet, 2006, t. II, p. 582). Cet ancien chevet, dont il ne reste que les deux absidioles nord, semble avoir été détruit par un incendie au cours du 13e siècle. Au 14e siècle, la partie orientale de l'église est totalement reconstruite. L'abside centrale est remplacée par un vaste sanctuaire composé de trois travées voûtées d'ogives et éclairées de hautes fenêtres à remplages. Au sud, se trouve une chapelle qui, d'après les vestiges architecturaux encore en place, était voûtée de deux travées avec des chapiteaux sculptés de feuillages et têtes humaines. En-dessous est conservée une chapelle basse semi-enterré voûtée en berceau brisé.

Le clocher, à la croisée du transept, s'impose par sa haute flèche d'ardoise, foudroyée en 1998 mais refaite à l'identique depuis. D'après la documentation iconographique à disposition, elle existait déjà au début du 19e siècle, cependant nous ignorons la forme originelle de ce couronnement. La tour carrée du 12e siècle est divisée en deux étages. Le premier présente, sur chaque face, cinq arcatures aveugles minces et élancées, le second, correspondant à l'étage des cloches, est ouvert de trois arcades en plein cintre cantonnées de colonnettes avec, à chaque angle, une grosse colonne. Sur le soubassement du clocher, on voit également les traces des anciennes toitures des bras sud et nord du transept ainsi que celle de la nef, légèrement plus hautes que celles actuellement en place. Une tourelle d'escalier a été ajoutée au 15e-16e siècle dans l'angle nord-est.

Le bras nord du transept et les deux chapelles échelonnées qui lui sont accolées, une petite et une grande pourvue de contreforts plats, correspondent aux parties les plus anciennes conservées de l'église datant du premier tiers du 12e siècle. L'élévation ouest, scandée de deux contreforts reposant sur un important soubassement, est divisée en deux niveaux. Trois arcades occupent le rez-de-chaussée, les deux les plus au nord (à gauche) sont aveugles tandis que la troisième, actuellement rebouchée, était au 12e siècle une porte qui permettait l'accès à l'église depuis le nord. Cette porte composée de deux rouleaux présente un décor sculpté remarquable. La rouleau interne est orné, sur un fond végétal d'entrelacs, de cinq médaillons avec au centre l'Agneau nimbé, figurant le Christ, et de part et d'autre, les symboles des quatre Évangélistes, le lion, le taureau, l'ange et l'aigle. Sur le rouleau externe, plusieurs scènes montrent des oiseaux et des monstres entremêlés dans des rinceaux associés à des petites scènes comme David jouant de la harpe à la clef et Samson triomphant du lion, deux préfigurations du Christ dans l'Ancien Testament. Les arcades aveugles sont chacune composée d'une voussure décorée de motifs ornementaux (lions et oiseaux dans des rinceaux), d'un tympan figuré avec trois apôtres debout, en marche, un livre à la main, groupés par trois et d'une bande décorative prolongeant les tailloirs mêlant personnages et animaux (un personnage entre deux oiseaux, un personnage combattant un lion, un autre avec une épée). Parmi les apôtres, on peut reconnaître, dans le tympan central, saint Pierre avec ses clefs dans sa main droite et dont le nom PETRUS est inscrit à sa gauche. Les chapiteaux sont décorés d'animaux fantastiques. Notons que l'intrados de l'arcade de gauche est également orné et que le bandeau sculpté se prolonge sur le mur nord de la nef avec la représentation d'une scène de chasse. À l'étage, on voit trois arcades aveugles, plus petites que celles du rez-de-chaussée, avec des archivoltes ornées de palmettes et encadrant chacune un personnage saint, nimbé, debout et tenant un livre. Leur identification n'est pas aisée, les têtes ont été martelées, seul celui placé à droite peut être identifié à un abbé ou à un évêque (peut-être saint Amant ?). Enfin, la corniche est soutenue par douze modillons, dont quelques uns ont été restaurés. L'élévation du bras nord du transept, vraisemblablement édifiée peu avant 1125, a été traitée comme une véritable façade, imitant celle de la cathédrale Saint-Pierre d'Angoulême. L'ensemble des sculptures sont très proches, d'un point de vue du stylistique, de ce même édifice. Ces similitudes pourraient évoquer l'intervention d'un même atelier de sculpteurs.

À la base des murs de l'élévation nord de la nef et de la façade sont visibles quatre ou cinq assises de pierres allongées correspondant, d'après P. Dubourg-Noves (1995) et S. Ternet (2006), aux vestiges de la première église édifiée au cours du 11e siècle, dans les années 1021 et suivantes. Cette église primitive, dont la nef était orientée un peu en oblique de l'actuelle église, aurait été reconstruite au 12e siècle. Les raisons de cette reconstruction nous sont inconnues ; s'agissait-il d'édifier une église voûtée (selon P. Dubourg-Noves) ou de se consacrer à l'élévation du vaste chevet à chapelles échelonnées afin d'y transférer les reliques de saint Amant (d'après S. Ternet) ?

À l'intérieur de l'église, le niveau de sol est beaucoup plus bas que celui de l'entrée. La nef centrale, composée de cinq travées barlongues, est épaulée par deux collatéraux de six travées. Les voûtes en berceau en plein cintre reposent sur des piliers rectangulaires cantonnés de quatre colonnes. Notons qu'à la dernière travée de la nef correspondent deux travées des collatéraux. Aussi, les deux travées orientales des collatéraux, plus anciennes, sont couvertes de voûtes d'arêtes. Cette différence de dimension, concernant la cinquième travée, s'explique par un changement de parti architectural. La voûte en berceau de la nef principale présente, en effet, une rupture qui marque la présence de deux campagnes de travaux, trace également relevée dans les murs collatéraux. Cette rupture s'expliquerait, d'après les chercheurs, par un arrêt momentané du chantier, vers 1125, après la construction de la croisée du transept et dont on ignore les raisons exactes. Pour soutenir et contrebuter la croisée et le clocher, on aurait alors édifié, entre la nef centrale et les collatéraux, deux longs murs formant contreforts percés d'un grand arc pour en alléger la lourdeur. On aurait ensuite repris le chantier, quelques années plus tard, en poursuivant la construction des trois vaisseaux, déjà amorcés, en direction de l'ouest, en généralisant le système de voûtes en berceau en plein cintre scandées de doubleaux qui succèdent, dans les collatéraux, aux voûtes d'arêtes initiées primitivement. Les deux murs de la cinquième travée servaient très probablement aussi à adosser les stalles des moines et à faire la séparation entre le chœur religieux et les paroissiens dans la nef. Le décor des chapiteaux romans dans la nef est très dépouillé, ils sont quasiment lisses avec quelques motifs végétaux et animaux dans la partie supérieure de la corbeille. Le reste de la corbeille était peint d'après les vestiges d'enduits peints encore visibles. L'église devait également être ornée de peintures murales, d'importants restes sont conservés sur le mur nord de la cinquième travée du collatéral nord.

La croisée du transept porte une coupole nervurée du 15-16e siècle sur pendentifs avec un oculus central. Sous la coupole, un tambour roman cylindrique est composé de douze arcades séparées par des colonnettes jumelles. Ces arcades sont aujourd'hui aveugles mais, au 12e siècle, huit d'entre elles éclairaient la croisée tandis que les quatre autres donnaient dans les combles de la nef, du chœur et des bras du transept. Le clocher carré est situé au-dessus de la croisée du transept.

Dans le bras nord du transept, sur la paroi ouest, on voit le revers de la porte sculpté avec l'Agneau et les évangélistes dans des médaillons vus précédemment. À l'opposé, dans le bras sud, est également conservé la porte qui permettait aux moines d'accéder au cloître.

Le chevet, tel que nous le voyons aujourd'hui fortement désaxé, résulte, comme nous l'avons vu précédemment, de plusieurs époques de construction. Au nord, on retrouve les deux chapelles du 12e siècle, à l'est les trois travées voûtées d'ogives construites au 14e siècle à la place de l'abside centrale romane et au sud une chapelle rectangulaire voûtée de deux travées construite sur une crypte du 14e siècle à l'emplacement des deux autres chapelles romanes détruites. Au 12e siècle, il faut donc imaginer un chevet à cinq chapelles échelonnées. Ce genre de plan, à trois ou cinq chapelles, inspiré de celui de l'abbaye de Cluny II en Bourgogne au 10e siècle, a connu un large succès en Occident. Dans l'Angoumois, on rencontre d'autres exemples comme à Cellefrouin, à Saint-Florent de La Rochefoucaud, à Châteauneuf-sur-Charente et à Lichères. Parallèlement, se développe à cette époque un autre type de chevet, celui à déambulatoire et chapelles rayonnantes, plus compliqué mais mieux adapté aux cérémonies processionnaires permettant à la foule de circuler autour de reliques installées dans l'abside centrale. Ce parti architectural se rencontre notamment à Nanteuil-en-Vallée ou encore à Saint-Eutrope de Saintes, cependant, on préféra à Saint-Amant-de-Boixe choisir le premier système. Du décor roman, seul un chapiteau placé dans l'ébrasement nord de la grande absidiole du bras nord du transept présente une scène historiée avec un chevalier armé sur son destrier, un ange et un soldat portant un bouclier suivant à pied derrière.

Lors de la reconstruction du chevet au 14e siècle, de l'est vers l'ouest, des parties romanes ont été remployées dans l'élévation de la travée la plus occidentale. Ainsi, on peut y voir les vestiges de la paroi sud de l'absidiole principale (avec une travée droite) avec arcades, colonnes, chapiteaux et départ de la voûte en berceau. Des chapiteaux recevant les ogives du côté nord sont également remployés. L'abside principale communiquait ainsi avec les absides latérales par une grande arcade. Le nouveau chevet gothique rectangulaire est divisé en trois travées de dimensions inégales couvertes de croisées d'ogives. Les nervures, profilées d'un tore à listel encadré de deux larges cavets, reposent sur trois ou cinq colonnettes. Le chœur est éclairé de larges baies à remplages composées de deux, quatre ou six lancettes trilobées surmontées de trilobes ou de quadrilobes avec des écoinçons ajourés. Les chapiteaux des voûtes sont ornés de fleurs à cinq larges pétales en fort relief, dont le style est proche des chapiteaux de la nef de la collégiale de La Rochefoucauld. La clef de voûte circulaire est également ornée de feuillages. Le décor sculpté et la forme des réseaux des baies conduisent, d'après M. Ortiz, à dater la reconstruction du chevet de Saint-Amant autour de 1330-1340. Ajoutons que sur la clef de voûte de la travée occidentale figurent trois blasons identifiés comment étant ceux de trois abbés de Saint-Amant : Jean III Raignauld, abbé de 1464 à 1473, Guy de Montbrun, abbé de 1473 à 1486 et enfin Jean IV de la Rochefoucault, abbé de 1514 à 1538. La présence des armoiries de ces abbés, ayant exercés au cours du 15e et du 16e siècles, témoignent de remaniements effectués à cette époque dans l'abbaye. M. Ortiz pense que les voûtes du chœur ont dû être restaurées à cette époque, entre 1464 et 1538.

Au sud, une grande chapelle gothique, en grande partie détruite, était composée, d'après les arcs formerets très légèrement brisés encore en place dans l'élévation nord, de deux travées. Les chapiteaux sculptés présentent des feuillages et des têtes humaines. On sait également qu'elle était éclairée, à l'est et au sud, de trois grandes verrières. Enfin, un passage biseauté permet de circuler entre cette chapelle et le chevet gothique. Depuis, une sacristie de l'époque contemporaine a été construite à l'intérieur de cette chapelle.

En dessous, de la chapelle sud se trouve une autre chapelle plus petite (ou crypte), à demi enterrée occupant toute la largeur de la chapelle et éclairée par un oculus. L'escalier d'accès actuel a été construit sous l'abbatiat de Jean Regnauld au 15e siècle. À l'origine, on descendait à la crypte par un escalier placé au nord-est de la pièce et retrouvé il y a quelques années lors de fouilles archéologiques. Plusieurs sépultures ont également été retrouvées sous le sol dallé du 16e siècle. Aussi, la chapelle était décorée, sur toute la longueur de la voûte, les murs ouest et est, de peintures murales (classé MH en 1840). Celles encore visibles, dans la partie orientale de la voûte, montrent le Christ en gloire entouré du Tétramorphe, surmonté de l'Agneau porté par des anges. Sur la paroi est, de part et d'autre de l'oculus, un ange présente un personnage agenouillé (peut-être le donateur ?) à un évêque qui le bénit. À l'ouest devait se trouver la Vierge et l'Enfant. Au nord et au sud, se voyait le cycle de l'enfance du Christ, déposé depuis 1859-1860 dans le bras sud du transept, avec l'Annonciation, la Visitation, la Nativité, l'Annonce aux bergers, la Présentation au Temple et la Cène. Les scènes sont présentées en registre et prennent place sous un décor d'architecture peint avec des colonnettes, arcs trilobés et gâbles. Le style des personnages permet, d'après M. Ortiz, d'attribuer les peintures dans le premier tiers du 14e siècle.

Le cloître et les bâtiments conventuels, construits au 11e siècle, repris au 12e siècle puis au 14e siècle, se développent au sud de l'église abbatiale. Du cloître roman charpenté, il ne reste plus que quelques vestiges en élévation de la galerie occidentale composée d'arcades reposant sur des piliers flanqués de six colonnettes. Les autres galeries ont été détruites mais leur plan au sol a pu être restitué grâce aux différentes interventions archéologiques menées par Anaël Vignet sur le site ces dernières années. Dans l'angle sud-ouest du cloître, à proximité de l'entrée menant au réfectoire, se trouvait également le lavabo des moines. Seul un vestige d'un départ de voûte est encore visible de nos jours. Quelques éléments d'un tuyau en plomb, alimentant la fontaine en eau, ont pu également être retrouvé en fouille. Après l'incendie survenu au 13e siècle, le cloître est reconstruit au 14e siècle sur deux niveaux comme on peut encore le voir le long des parois des galeries sud, ouest et nord. Au premier niveau, il est voûté d'ogives reposant sur des consoles sculptées de motifs figurés et au second, on conserve des vestiges d'un âtre de cheminée dans la galerie sud. La fouille du cloître a permis de découvrir plusieurs sépultures médiévales d'hommes, de femmes et également d'enfants. De nombreux objets du Moyen Âge et de l'époque moderne, exposés aujourd'hui au sein de l'abbaye, ont pu également être découvert à cette occasion, notamment dans un dépotoir du 17e siècle trouvé dans l'aile orientale et un autre du 11e-13e siècle dans l'aile occidentale (vases variés pour la cuisine tels que des pots en terre, oules, réchaud, pot à beurre, pot à onguent, marmites tripodes, aiguière, cruches mais aussi des objets comme un peigne liturgique, etc.). Notons qu'en 1897 avait été trouvé dans une sépulture une crosse en émaux de Limoges du 13e siècle représentant saint Michel terrassant le dragon.

Parmi les bâtiments conventuels construits autour du cloître, il ne reste rien en élévation de la galerie orientale où se trouvaient la salle capitulaire et le dortoir à l'étage. Une maison du 19e siècle, restaurée, occupe actuellement cet espace. Le bâtiment occidental (cellier ou logis ?) a été quant à lui, hormis l'élévation donnant sur le cloître, en grande partie reconstruit au 15e siècle et réaménagé au 17e et 18e siècles. L'aile méridionale est la mieux conservée de tout l'ensemble avec le réfectoire, la cuisine et un grand cellier en-dessous. La cuisine occupe l'angle sud-ouest du cloître. On voit encore quelques vestiges de l'époque romane mais elle a été très reprise au 15e siècle dont on conserve notamment une large cheminée. Une porte permettait de communiquer entre la cuisine et la salle où mangeaient les religieux.

Le réfectoire est une vaste salle rectangulaire qui occupe toute l'aile sud du cloître. Une porte placée dans l'angle nord-ouest de la pièce, en face du lavabo, permettait d'y accéder de la galerie méridionale. À l'intérieur, la salle est éclairée de quatre baies sur les longs côtés et d'une baie centrale placée dans les murs pignons est et ouest. Dans l'élévation du mur sud a été aménagée dans l'épaisseur de la paroi la chaire du lecteur, éclairée par une petite baie allongée. Malgré quelques remaniements au 18e siècle (cheminée au centre de la pièce et division de la hauteur en deux niveaux), le bâtiment date en grande partie du 12e siècle. Tout comme l'église, la salle avait dû être entièrement peinte d'après les vestiges encore visibles dans l'ébrasement des baies placées au nord et sur la paroi orientale (voir étude des peintures murales, P. Brudy, vol. 2, p. 346-349).

Sous le réfectoire se trouve le cellier. Il s'agit d'une grande salle voûtée en berceau et arcs doubleaux, dans la partie orientale, datant de la période romane (hormis quelques réaménagements tardifs). L'ancien accès pour les moines au 12e siècle se faisait par un escalier en pierre aménagé dans la galerie sud du cloître et retrouvé lors des fouilles archéologiques.

Autour de l'abbaye de Saint-Amant-de-Boixe se trouvaient d'autres bâtiments et dépendances liés notamment à l'accueil et aux activités agricoles dont il reste encore quelques vestiges en élévation tels que la porterie d'entrée devant la façade de l'église et l'enceinte du monastère.

Murscalcaire
pierre de taille
moellon
Toittuile creuse, ardoise
Plansplan en croix latine
Étages3 vaisseaux
Couvrementsvoûte d'arêtes
voûte en berceau plein-cintre
coupole en pendentifs
cul-de-four
Couverturestoit à longs pans
appentis
flèche carrée
État de conservationvestiges
Techniquessculpture
Représentationssujet chrétien, personnage biblique, saint Pierre, saint, ange Tétramorphe, ornement figuré, homme, soldat ornement animal, animal, lion, oiseau, serpent, cheval, chien, cerf, animal fantastique, dragon, griffon ornement végétal ornement géométrique, damier, entrelacs, dent de scie, pointe de diamant agneau mystique
Précision représentations

Les mots-clefs précédents ne concernent que le décor sculpté roman.

Statut de la propriétépropriété d'une personne privée
propriété de la commune
Protectionsclassé MH partiellement, 1935/05/26
classé MH, 1840
inscrit MH, 2008/02/27
inscrit MH, 2008/10/21
Précisions sur la protection

L'église : classement par liste de 1840

Les ruines du cloître et des bâtiments abbatiaux : classement par décret du 26 mai 1935.

Le chai (cad. G 574) , ainsi que le sol de cette parcelle ; les vestiges de l'ancienne porterie (cad. G 575 à 577) ainsi que le sol de ces parcelles ; le sol des parcelle suivantes pouvant contenir des vestiges archéologiques ou correspondant à d'anciens jardins : G 555 pour partie, 578 BND (biens non délimités lot n° 1) , 580, ainsi qu'une partie de la parcelle G 1168 attenante aux bâtiments abbatiaux : inscription par arrêté du 27 février 2008

Le sol des parcelles pouvant contenir des vestiges archéologiques ou correspondant à d'anciens jardins, situés aux abords de l'abbaye (cad. G 536 à 539, 573, 578 BND lot n° 2, 579, 1037, 1038) : inscription par arrêté du 21 octobre 2008

Références documentaires

Documents d'archives
  • Archives nationales : F 19 4910, 5263.

    Archives nationales, Paris : F 19 4910, 5263
  • Archives nationales S (II), 3225. 1772, 15 mars. Brevet qui permet à M. l'évêque d'Angoulême de procéder à la réunion des monastère de Bournet et de Saint-Amant-de-Boixe au séminaire de cette ville.

    Archives nationales, Paris : S (II), 3225
  • Casier archéologique [documents établis par le service des Monuments historiques au lendemain de la Seconde Guerre mondiale sur des édifices protégés ou destinés à l'être].

    4 p., 57 fig. et 2 p., 6 fig Médiathèque de l'architecture et du patrimoine, Charenton-le-Pont
Documents figurés
  • [Saint-Amant-de-Boixe. Abbatiale, 2 coupes, 2 élévations, 1842, Abadie]. 221 x 295 mm. Crayon. [Médiathèque de l'architecture et du patrimoine, Charenton-le-Pont. Carnet 21, vue 55].

    Médiathèque de l'architecture et du patrimoine, Charenton-le-Pont : Carnet 21, vue 55
  • [Saint-Amant-de-Boixe. Église, enfeu, 1842-1844, Abadie]. 221 x 295 mm. Crayon. [Médiathèque de l'architecture et du patrimoine, Charenton-le-Pont. Carnet 21, vue 58].

  • [Saint-Amant-de-Boixe. Abbatiale, élévation latérale, 5 détails dont 2 chapiteaux, 1842-1844, Abadie]. 221 x 295 mm. Crayon. [Médiathèque de l'architecture et du patrimoine, Charenton-le-Pont. Carnet 21, vue 56].

  • [Saint-Amant-de-Boixe. Abbatiale, voussures et chapiteaux, 1842-1844, Abadie]. 221 x 295 mm. Crayon. [Médiathèque de l'architecture et du patrimoine, Charenton-le-Pont. Carnet 21, vue 54].

  • " [Saint-Amant-de-Boixe. Abbatiale. Plan coté, base de pilier ". 1842-1844. Abadie]. 221 x 295 mm. Crayon. [Médiathèque de l'architecture et du patrimoine, Charenton-le-Pont. Carnet 21, vue 50].

  • [Saint-Amant-de-Boixe. Abbatiale, façade, 1842-1844, Abadie]. 221 x 295 mm. Crayon. [Médiathèque de l'architecture et du patrimoine, Charenton-le-Pont. Carnet 21, vue 52].

  • [Saint-Amant-de-Boixe. Abbatiale, pile et arcature, 1842-1844, Abadie]. 221 x 295 mm. Crayon. [Médiathèque de l'architecture et du patrimoine, Charenton-le-Pont. Carnet 21, vue 48].

  • [Saint-Amant-de-Boixe. Abbatiale, plan et base de colonne, 1842-1844, Abadie]. 221 x 295 mm. Crayon. [Médiathèque de l'architecture et du patrimoine, Charenton-le-Pont. Carnet 21, vue 47].

  • " Cinq arcades semblables dans la nef " [Saint-Amant-de-Boixe. Abbatiale, coupe longitudinale, 1842-1844, Abadie]. 221 x 295 mm. Crayon. [Médiathèque de l'architecture et du patrimoine, Charenton-le-Pont. Carnet 21, vue 45].

  • [Saint-Amant-de-Boixe. Abbatiale, 5 chapiteaux, 1842-1844, Abadie]. 221 x 295 mm. Crayon. [Médiathèque de l'architecture et du patrimoine, Charenton-le-Pont. Carnet 21, vue 44).

  • [Saint-Amant-de-Boixe. Abbatiale, coupe longitudinale, coupe transversale, base de colonne, 1842-1844, Abadie]. 221 x 295 mm. Crayon. [Médiathèque de l'architecture et du patrimoine, Charenton-le-Pont. Carnet 21, vue 43).

Bibliographie
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    p. 42
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  • Biais, Émile. Communication à la séance du 10 février 1915. Bulletin de la société archéologique et historique de la Charente, huitième série, tome VI, 1915.

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    p. 15-16, 38, 65, 72
  • Bouniceau-Gesmon. Communication à la séance du 9 avril 1879. Bulletin de la société archéologique et historique de la Charente, cinquième série, tome II, 1878/1879.

    p. LXXVIII-LXXIX
  • Brochard, Bernard, Riou, Yves-Jean, dir. Les peintures murales de Poitou-Charentes. Centre international d'art mural, abbaye de Saint-Savin, 1993.

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    p. 122, 124, 125, 126, 127, 128, 130, 131, fig. p. 122, fig. 1-4, 8, 10, 14, 15
  • Brudy, Pascale. " Refectio et meditatio ". Les réfectoires du Centre-Ouest (XIIe siècle-XIIIe siècles), Université de Poitiers (dir. C. Treffort et co-direction Cl. Andrault-Schmitt), 3 vol., 2010.

    vol. II, p. 340-350 et vol. III, planches 150-169
  • Cadet, Alberte. Les saints patrons des églises romanes de Charente. Bulletin de la société d'études folkloriques du Centre-Ouest, t. 10, 1976.

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  • Camus, Marie-Thérèse. La sculpture romane dans les anciens diocèses de Poitiers, Angoulême et Saintes. Dans : Brudy, Pascale, Benéteau Péan, Anne, dir. Catalogue d'exposition L'âge roman. Arts et culture en Poitou et dans les pays charentais - XIe-XIIe siècles. Éditions Gourcuff-Gradenigo, Poitiers-Paris, 2011.

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  • Chappuis, René. Géométrie et structure des coupoles sur pendentifs dans les églises romanes entre Loire et Pyrénées. Bulletin monumental, tome 120, 1962.

    p. 26 note 3, 29 note 1, 34 note 2
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  • Daras, Charles. Réflexions sur les statues équestres représentant Constantin en Aquitaine. Bulletins de la société des Antiquaires de l'Ouest, 4e série, tome 10, 1969-1970.

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    p. 41, 44
  • Daras, Charles. Saint-Michel d'Entraygues. Bulletin monumental, tome 116, 1958.

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    p. 130, 137 note 7, ill. p. 131
  • Daras, Charles. Les lions dans la symbolique romane en Angoumois. Bulletin monumental, t. 123, 1965.

    p. 125 note 1
  • Debord, André, éd. Cartulaire de l'Abbaye de Saint-Amant-de-Boixe. Poitiers, 1982. [Publié par André Debord ; édité par la Société archéologique et historique de la Charente].

  • Depoin, J. Les comtes héréditaires d'Angoulême de Vougrin 1er à Audoin II (869-1032). Bulletins et mémoires de la société archéologique et historique de la Charente, 7e série, tome IV, 1903/1904.

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  • Deshoulières, François. Essai sur les tailloirs romans. Bulletin monumental, tome 78, 1914-1919.

    p. 25, 27, 39-40, 42
  • Deshoulières, François. La théorie d'Eugène Lefèvre-Pontalis sur les écoles romanes. Seconde partie. Bulletin monumental, tome 85, 1926.

    p. 16, 18
  • Dubourg-Noves, Pierre. Quelques réflexions sur les églises à coupoles des diocèses d'Angoulême et de Saintes. Bulletin de la société des Antiquaires de l'Ouest, 4e série, t. 15, 1979-1980.

    p. 445, 454, 456
  • Dubourg-Noves, Pierre. L'abbaye de Saint-Amant-de-Boixe, La Rochefoucauld, imprimerie Gestraud, compte-rendu par Jacques de Ricaumont, Vieilles maisons françaises, n° 77, juillet 1978.

    p. 58-59
  • Dubourg-Noves, Pierre. Nouvelles considérations sur Saint-Amant-de-Boixe (à propos d'un huitième centenaire). Mémoires de la société archéologique et historique de la Charente, 1971.

    p. 475-485
  • Dubourg-Noves, Pierre. Saint-Amant-de-Boixe. Congrès archéologique de France tenu en Charente en 1995, Paris, 1999.

  • Dubourg-Noves, Pierre ; Ortiz, Marylise ; Villeneuve, Philippe. L'Abbaye de Saint-Amant-de-Boixe : Charente. Angoulême : Service Patrimoine d'Angoulême et de l'Angoumois Ville et Pays d'Art et d'Histoire, 2000.

  • Eygun, François. Art des pays d'Ouest. Paris : Arthaud, 1965.

    p. 81, 85, 105, 106, 127, 131, 155
  • Fourgeaud, abbé Louis. Découverte archéologique faite dans l'église de Saint-Amant-de-Boixe. Bulletins et mémoires de la société archéologique et historique de la Charente, 6e série, tome VII, 1897.

    p. XLIX-L, 1 pl
  • Gardelles, Jacques. Recherches sur les origines des façades à étages d'arcatures des églises médiévales. Bulletin monumental, tome 136, 1978.

    p. 116
  • George, Jean. Aperçu général sur les églises de la Charente. Bulletins et mémoires de la société archéologique et historique de la Charente, 8ème série, tome 22, 1932.

    p. 24, 25, 31
  • George, Jean. Les églises de France : Charente. Paris : Letouzé et Ané, 1933.

    p. 219-223, 4 fig., 1 plan, 1 coupe
  • Grand, Roger. Ed. Saint-Amant-de-Boixe (Charente). La vie de saint Amant ; les origines de l'abbaye, sa dépendance de Saint-Géraud d'Aurillac (VIe - XIVe siècle). Bulletins et mémoires de la Société archéologique et historique de la Charente, 1939.

    p. 1-112 ; pièces d'archives citées p. 55-192
  • Guérin-Boutaud, Alexis. Communication à la séance du 13 novembre 1907. Bulletins et mémoires de la Société archéologique et historique de la Charente, septième série, tome VIII, 1907-1908.

    p. XXV-XXVII, 1 fig
  • Héliot, Pierre. Les églises abbatiales de Saint-Maixent, de Celles-sur-Belle et l'architecture poitevine. Mémoires de la Société des Antiquaires de l'Ouest, 4e s., t. 2, 1955.

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  • Hubert, Adrien. L'abbaye de Saint-Amant-de-Boixe. Le Picton, n. 185, septembre-octobre 2007.

    p. 20-27
  • La Bastide, Léonide de. Communication à la séance du 8 février 1922. Bulletins et mémoires de la Société archéologique et historique de la Charente, huitième série, tome XII, 1922.

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  • La Bastide, Léonide de. Mémoire sur la généralité de Limoges. Bulletins et mémoires de la Société archéologique et historique de la Charente, huitième série, tome 23, 1933.

    p. 19
  • Lefèvre-Pontalis, Eugène. L'école du Périgord n'existe pas. Bulletin monumental, tome 82, 1923.

    p. 9, 35
  • Lefèvre-Pontalis, Eugène. Les plans des églises romanes bénédictines. Bulletin monumental, tome 76, 1912.

    p. 475, ill. pl. XXII
  • Lefèvre-Pontalis, Eugène. A quelle école faut-il rattacher l'église de Beaulieu (Corrèze). Bulletin monumental, tome 78, 1914-1919.

    p. 84
  • Lefèvre-Pontalis, Eugène. Les nefs sans fenêtres dans les églises romanes et gothiques. Bulletin monumental, tome 81, 1922.

    p. 260 et note 5
  • Lièvre, Auguste François. La Boixe, histoire d'une forêt. Bulletins et mémoires de la Société archéologique et historique de la Charente, cinquième série, tome 3, 1880.

    p. 103-105
  • Lièvre, Auguste François. Exploration archéologique du département de la Charente. tome I. cantons de Saint-Amant-de-Boixe, Mansle et Aigre. - Angoulême : Coquemard, 1880-1884.

    p. 51-83, 5 pl
  • Lotte, René. Comptes-rendus. Mémoires de la Société archéologique et historique de la Charente, 1972. [Communication d'André Debord].

    p. 48-50
  • Lièvre, Auguste. Restes du culte des divinités topiques dans la Charente. Bulletins de la société archéologique et historique de la Charente, cinquième série, tome 5, 1882.

    p. 163
  • Lotte, René, Constantin, C. Comptes-rendus. Mémoires de la Société archéologique et historique de la Charente, 1977-1978 [communication de Francine Ducluzeau].

    p. LXII-LXIII
  • Marcadé, Jacques. Les protestants dans le Centre-Ouest de 1534 à 1660. Bulletins de la société des antiquaires de l'Ouest, cinquième série, tome 1, 1987.

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  • Massougnes Des Fontaines, vicomte Jean de. Communication à la séance du 9 décembre 1914. Bulletins et mémoires de la Société archéologique et historique de la Charente, huitième série, tome 5, 1914.

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    p. LXXII-LXXIII
  • Maufras, Maurice. Peintures murales. Bulletins et mémoires de la société archéologique et historique de la Charente, 1961-1962.

    p. 147-148, 150
  • Michon, abbé Jean-Hippolyte. Statistique monumentale de la Charente / ill. Zadig Rivaud, Jules Geynet, Monsieur de Lafargue Tauzia, Paul Abadie, Éditions Fabvre. Paris ; Angoulême : Derache, libraire, rue du Bouloy, 7, 1844.

    p. 98, 250, 255, 287-288, 290, 309-311, 327
  • Nanglard, abbé J. Ed. Cartulaire de l'église d'Angoulême. Bulletins et mémoires de la société archéologique et historique de la Charente, 6e série, tome 9, 1899.

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  • Nanglard, abbé J. dir. Livre des fiefs de Guillaume de Blaye. Bulletins et mémoires de la société archéologique et historique de la Charente, 7e série, tome 5, 1904-1905.

    p. 39, 108, 109, 118, 120-124, 187
  • Nanglard, abbé J. Pouillé historique du diocèse d'Angoulême, Angoulême, tome I, 1894-1903.

    p. 516-551
  • Nanglard, abbé J. Pouillé historique du diocèse d'Angoulême. - Imprimerie G. Chasseignac (26, rempart Desaix) ; Angoulême, 1894-1903. - 4 vol. (683 p., 588 p., 582 p., 684 p.) ; 24 cm. - Extr. de : "Bulletin de la Société archéologique et historique de la Charente". - Les 3 premiers tomes concernent l'ancien diocèse d'Angoulême et le 4e le diocèse actuel depuis la fin du XVIIIe siècle. Une table des paroisses dactylographiée de 17 p., faite en 1953, complète ces 4 tomes. Tome 2, 1892.

    p. 50, 415-417
  • Nanglard, abbé J. Pouillé historique du diocèse d'Angoulême. - Imprimerie G. Chasseignac (26, rempart Desaix) ; Angoulême, 1894-1903. - 4 vol. (683 p., 588 p., 582 p., 684 p.) ; 24 cm. - Extr. de : "Bulletin de la Société archéologique et historique de la Charente". - Les 3 premiers tomes concernent l'ancien diocèse d'Angoulême et le 4e le diocèse actuel depuis la fin du XVIIIe siècle. Une table des paroisses dactylographiée de 17 p., faite en 1953, complète ces 4 tomes. Tome 3.

    p. 196-231
  • Nanglard, abbé J. Pouillé historique du diocèse d'Angoulême. - Imprimerie G. Chasseignac (26, rempart Desaix) ; Angoulême, 1894-1903. - 4 vol. (683 p., 588 p., 582 p., 684 p.) ; 24 cm. - Extr. de : "Bulletin de la Société archéologique et historique de la Charente". - Les 3 premiers tomes concernent l'ancien diocèse d'Angoulême et le 4e le diocèse actuel depuis la fin du XVIIIe siècle. Une table des paroisses dactylographiée de 17 p., faite en 1953, complète ces 4 tomes. Tome 4.

    p. 226-227
  • Ortiz, Marylise. Les débuts de l´architecture religieuse gothique et l´introduction du gothique du Nord dans le diocèse d´Angoulême (fin XIIe-début XVe siècle), thèse de doctorat, Université de Bordeaux III, 2000, 6 vol.

    vol. 2, p. 349-362
  • Ortiz, Marylise ; Vignet, Anaël. Le centre d'interprétation de l'architecture romane de Saint-Amant-de-Boixe, Archéologie monastique dans le Centre-Ouest. Bilan, exemples et perspectives, Colloque de Saintes et Saint-Amant-de-Boixe (1-3 avril 2005), Actes édités par Cécile Treffort, textes réunis avec la collaboration d´Anne Autissier et de Pascale Brudy (à paraître en 2013).

  • Phene Spiers, R. Saint-Front de Périgueux et les églises à coupoles du Périgord et de l'Angoumois. Bulletin monumental, tome 62, 1897.

    p. 224, 226
  • Reible, Marcel. Il faut sauver les vestiges de l'abbaye de Saint-Amant-de-Boixe. La Charente-Libre, 18 février 1971.

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  • Serbat, Louis. Saint-Amant-de-Boixe. Congrès archéologique, Angoulême, 79e session, 1912, tome I.

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  • Sauvel, Tony. Tympans de l'Angoumois, Bulletin monumental, tome 95, 1936.

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  • Sauvel, Tony. Les manuscrits limousins. Bulletin monumental, tome 108, 1950.

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  • Ternet, Sylvie. Les églises romanes d'Angoumois. Tome I. Bâtisseurs et modes de construction en Angoumois roman. Paris : Le Croît vif, 2006.

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  • Thomas, Georges. Notes chronologiques sur quelques abbés de Saint-Amant-de-Boixe. Bulletins et mémoires de la Société archéologique et historique de la Charente, huitième série, tome 18, 1928.

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  • Touzaud, Daniel. Histoire de la réforme en Angoumois. Bulletins et mémoires de la société archéologique et historique de la Charente, 8e série, tome 6, 1915.

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  • Vignet, Anaël. Abbaye de Saint-Amant-de-Boixe, histoire et architecture. Commune de Saint-Amant-de-Boixe, 2007.

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  • Vignet, Anaël. Moines et abbés de Saint-Amant-de-Boixe (1ère partie). Bulletins et mémoires de la société archéologique et historique de la Charente, n° 2-3, 2006.

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  • Vignet, Anaël. Les fouilles de Saint-Amant-de-Boixe, Archéologie monastique dans le Centre-Ouest. Bilan, exemples et perspectives, Colloque de Saintes et Saint-Amant-de-Boixe (1-3 avril 2005), Actes édités par Cécile Treffort, textes réunis avec la collaboration d´Anne Autissier et de Pascale Brudy (à paraître en 2013).

  • Vignet, Anaël. Abbaye de Saint-Amant-de-Boixe, DFS de diagnostic archéologique, SRA Poitou-Charentes, 2002.

  • Vignet, Anaël. Abbaye de Saint-Amant-de-Boixe, Rapport de fouilles programmées, SRA Poitou-Charentes, 2003.

  • Vignet, Anaël. Abbaye de Saint-Amant-de-Boixe, Rapport de fouilles programmées, SRA Poitou-Charentes, 2004.

  • Vignet, Anaël. Vers une nouvelle interprétation du programme iconographique de la façade occidentale du bras nord du transept de l´église abbatiale de Saint-Amant-de-Boixe ? Bulletins et mémoires de la Société archéologique et historique de la Charente, 2012, à paraître.

  • Vignet, Anaël. Les fouilles archéologiques du cloître de l´abbaye de Saint-Amant-de-Boixe (2002-2005). Bulletin de l´Association des Archéologues de Poitou-Charentes, n° 39, Poitiers, 2010.

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  • Vignet, Anaël ; Guillaumin, Nathalie. L'abbaye de Saint-Amant-de-Boixe : Charente. 2ème partie : les bâtiments conventuels, " Laissez-vous conter l'abbaye de Saint-Amant-de-Boixe ", Angoulême : Service Patrimoine d'Angoulême et de l'Angoumois Ville et Pays d'Art et d'Histoire, 2008.

  • Warmé-Janville, Jeanne. L'église Notre-Dame de Villesalem, l'harmonie de son décor et ses liens avec l'art roman de la région. Bulletin de la société des antiquaires de l'Ouest, 4e série, tome 15, 1979/1980.

    p. 281, 292 note 25

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Dujardin Véronique

Chercheur, service Patrimoine et Inventaire


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